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Le site naturel d’Olsk – la presqu’île de Koni

Le site naturel d’Olsk se trouve à l’ouest de la presqu’île de Koni, à une cinquantaine de kilomètres de Magadan. Ce territoire de réserve protégée entre basse montagne recouvertes de cèdres et haute montagnes aux sommets enneigés offre une vue très pittoresque et merveilleuse de la côte. Le paysage du site s’apparente en effet à nos hautes montagnes européennes, bien que les sommets ne dépassent que rarement les 1 500 mètres. C’est d’ailleurs le cas du plus grand d’entre eux, le Mont Rocheux, qui culmine à 1 548 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les hautes crêtes ont par ailleurs préservé les traces des anciens glaciers qui dominaient la région il y a bien longtemps. C’est aussi de ces chaînes de montagnes que toutes les rivières de la presqu’île prennent leur source. Elles sont caractérisées par leurs flux importants et la rapidité de leurs courants, en particulier le Khindja et le Burgauli, qui représentent les plus grands cours d’eau du secteur. Les cascades sont nombreuses dans les parties rocheuses et escarpées des monts. Mais une des caractéristiques géologiques majeures de cette partie de la réserve est la présence de schiste cristallin dispersé sur les berges de la presqu’île à l’embouchure de l’Antara. L’intérieur de la presqu’île présente, quant à elle, une nature intacte et immaculée très intéressante. En effet, ce territoire difficile d’accès protégé par les montagnes n’a jamais été peuplé ni développé par les sociétés industrielles. Ce n’est que dans les temps anciens que ce territoire aurait été occupé par une peuplade asiatique (1500-500 ans plus tôt). C’est l’archéologue Alexandre Orekhov qui découvrit le premier des traces de cette civilisation antique sous la forme de six petites maisonnettes sur la berge de la presqu’île. Cependant, la population animale n’est pas en reste. Cette partie du territoire abrite l’immense rapace qu’est le pygargue empereur et regorge de nombreuses espèces de gros mammifères, tels que les renards, mouflons des neiges et bien entendu, les ours bruns. On peut d’ailleurs observer ceux-ci dans pratiquement toute la zone, en particulier en été pendant la période de fraie des saumons. Les ours se rendent alors à l’embouchure du fleuve pour dévorer en grande quantité les poissons à la chaire rose. Cet évènement annuel est aussi l’occasion d’assister au ballet des saumons du pacifique qui n’arrivent pas à remonter la rivière alors que les autres se cachent dans les courants de montagne où grandissent chosenias et peupliers, formant des forêts riches en baies et autres champignons. Les eaux qui bordent la presqu’île de Koniabritent un autre grand amateur de saumon : le phoque, que l’on peut observer sur la côte, en particulier au cap Alevina qui enregistre la plus grosse concentration de pinnipèdes du secteur avec une colonie atteignant 300 à 400 individus. On rencontre trois grandes espèces de ces mammifères sur les berges de la réserve : le phoque marbré, barbu et phocalargha. Mais les occupants de l’île qui se font le plus remarquer sont sans conteste les oiseaux de mer tels les mouettes, les cormorans, guillemots et macareux qui forment près de 50 colonies différentes sur la côte rocheuse de la presqu’île de Koni.
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